À propos de Frank_Lesniak

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A l’affiche

2019-10-27T16:44:01+00:00
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Building

Dans le Building, des étages, il n’y en a pas douze, il n’y en a pas 14 il y en a 13 !

Ce ne peut être que fortuit, cela n’a rien à voir avec la poisse, la peur ou le malheur car dans « Building » on mord dans le bonheur à pleines dents : celui du travail en entreprise !

A l’affiche2019-10-27T16:44:01+00:00

BUILDING

2019-10-27T21:54:33+00:00

Building

Dans le Building, des étages, il n’y en a pas douze, il n’y en a pas 14 il y en a 13 !

Ce ne peut être que fortuit, cela n’a rien à voir avec la poisse, la peur ou le malheur car dans « Building » on mord dans le bonheur à pleines dents : celui du travail en entreprise !Ce soir, chez « Consulting Conseil », c’est la fête du bilan annuel. Mais en attendant, la journée commence. Le Président doit atteindre le 13 ème étage, les Hôtesses doivent être des hôtes impeccables, les Comptables doivent compter, les Brainstormeurs doivent brainstormer, les Agents d’entretien doivent entretenir, les Coachs doivent coacher, les Directeurs doivent diriger… Bref, toutle monde s’affaire à la tâche qui lui est due : satisfaire les actionnaires !

Building ! Une ascension vers la chute, rythmée par des crashs de pigeons contre les baies vitrées.


Une comédie caustique sur le monde du travail toujours d’actualité.

Mise en scène : Chantal LEBOURG

Auteure : Léonore CONFINO

Durée : 1h20

Représentations les vendredi et samedi 13 et 14 mars 2020

Petit Théâtre rue Général Sarrail

Heure : 20h30                   Tarif plein : 10€                  Tarif réduit : 5€

Réservations possibles à la billetterie du THV (Règlement uniquement par chèque)

Réservation

BUILDING2019-10-27T21:54:33+00:00

RETOUR A REIMS

2019-10-27T21:30:14+00:00

Retour à Reims

Voici l’avis d’une spectatrice venue nous voir jouer en mai. Merci à elle de parler de ce texte si justement.

Didier Eribon a écrit « Retour à Reims » en 2010. C’est à la fois un récit très personnel et une analyse politique et sociologique.  Il raconte dans ce livre son retour dans sa ville natale après des années de rupture et d’exil, retour qu’il n’a pu envisager qu’après la mort de son père avec lequel ses rapports avaient toujours été très conflictuels. Il y évoque son enfance et son adolescence dans la cité du Chemin vert, sa famille ouvrière, et le poids écrasant d’un conditionnement social contre lequel bute sa différence : son goût pour la lecture, pour les études, ses convictions politiques et son homosexualité. Pour pouvoir être lui-même, il lui fallait partir, rompre, renier un monde étriqué où il ne pouvait plus respirer et dont il avait honte. Et ce monde lui est devenu étranger. Parallèlement au récit du retour, à l’évocation du passé, le livre est aussi une réflexion politique sur le monde ouvrier, le rapport de classe, de domination, le sentiment d’abandon ressenti par un groupe social qui a perdu sa cohésion, ses solidarités, son identité, et qui trouve un refuge illusoire auprès du Front National. On pense forcément à l’œuvre d’Annie Ernaux, à Edouard Louis…Et le propos reste terriblement d’actualité.

Laurent Hatat a fait une adaptation théâtrale du livre de Didier Eribon, et avec son autorisation c’est à cette adaptation que la compagnie Tux-Hinor (Chantal Lebourg, metteuse en scène et Evelyne Deschamps, Mickaël Millet, Michel Martret, ses trois comédiens) s’est « attaquée ».

Je suis allée voir la pièce en mai dernier au Satellite Brindeau, où elle a été jouée deux soirs de suite à guichet fermé. L’enjeu était de transposer sur une scène non seulement le parcours d’un individu mais aussi tout ce que ce parcours raconte et explique d’un contexte sociologique et politique. Sans que cela ressemble à une conférence universitaire ennuyeuse. Ou à un discours militant frontal sans doute impropre au théâtre. L’enjeu est réussi. On ne s’ennuie pas. 

Parce que l’accent est mis sur la relation très touchante entre la mère et son garçon : La mort du père a rendu possible le retour du fils. Il est arrivé tendu, encore chargé de sa colère, de ses reproches, de ses rejets et, reprenant un dialogue interrompu avec sa mère autour de leurs souvenirs communs, de photos redécouvertes et d’un repas partagé, il va peu à peu renouer des fils et pouvoir envisager une réconciliation avec lui-même en tant que fils d’ouvrier.

Parce que l’analyse qui accompagne et éclaire le parcours du fils, celui du père et de la famille est prise en charge par un troisième personnage, la « conscience », créé par Chantal Lebourg : un homme assis au premier rang, qui se lève plusieurs fois pour s’adresser aux spectateurs et donner l’éclairage théorique, politique à ce qui se dit et se joue sur la scène et qu’il a suivi avec beaucoup d’attention. Et ça ne pèse pas. Il incarne peut-être l’image d’un père « idéal » et conciliateur.

Le fils mesure la distance mais laisse tomber la colère, grâce certainement à ce beau personnage de mère qui réclame « le droit de penser ce qu’elle veut chez elle », qui ne comprend pas tout de ce fils inattendu mais qui conserve en elle un amour intact et un solide goût du bonheur. A l’image de cette valse qu’ils improvisent tous les deux, de ce rire partagé en regardant ensemble d’anciennes photos pour retisser en douceur des liens pacifiés. Les deux comédiens sont à la hauteur de cette émotion.

La fin est très belle. Il n’est plus temps pour le fils de s’enfermer de nouveau dans la blessure des regrets stériles. La mère va à l’essentiel. Oui, ils se reverront bientôt.

Véronique Garrigou

Mise en scène : Chantal LEBOURG

Auteur : Didier ERIBON

Durée : 1h00

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RETOUR A REIMS2019-10-27T21:30:14+00:00

NOUS

2019-11-03T22:56:32+00:00

NOUS

« L’humanité ne s’accompagne pas d’orages, elle n’est qu’une faible lueur dans les ténèbres. Espérons tout de même qu’aucune tempête, quelle que soit sa violence, ne pourra l’éteindre. » Odon von Horvath

Nous, compagnie de théâtre amateur, nous ne sommes pas là pour expliquer ce qui est bien et ce qui est mal. Laissons cela, ce n’est pas de notre domaine de  donner des leçons  sur cette situation génératrice de tensions et de désaccords sur la stratégie à adopter. Par contre, nous nous devons de participer pleinement aux réflexions contre toutes les formes d’exclusion, de parler de ces vies qui continuent quand le monde les ignore et tourne la tête.

Depuis plus de dix ans, le monde s’obstine à privilégier l’approche sécuritaire aux dépens des droits des hommes. Les humains disparaissent derrière des chiffres, avant d’être avalés par le néant ou par les flots. Et quand ces migrants arrivent enfin, s’ils arrivent, des murs visibles et invisibles se dressent devant eux.

Mais aucun mur ne peut canaliser la détermination de ceux qui n’ont plus rien à perdre. Aux souffrances et aux humiliations qu’ils fuient s’ajoutent celles qui les attendent quand ils arrivent. Moult dispositifs surgissent pour contenir les « indésirables » trop nombreux certes mais dont le nombre va aller en grandissant tant les futures menaces sont importantes. Ils ne retiennent ni les humains ni leurs cris qu’il faudrait être sourd pour ne pas entendre.

La migration n’est pas un problème. C’est une question d’humanité à assumer ensemble, histoire de mieux être au monde.  Il n’y a pas nous et eux mais…  NOUS… tout simplement !

Mise en scène : Chantal LEBOURG

Durée : 1h00

Diaporama
NOUS2019-11-03T22:56:32+00:00

AUTOMNE HIVER

2019-10-27T19:40:01+00:00

Automne et hiver

Un dîner, tout ce qu’il y a de plus banal. Pourtant cela se gâte. Le cocon familial s’avère parfois le pire endroit du monde. Même si, en apparence, tout va bien. Autour de la table, il y a le père et la mère et, ce soir-là, leurs deux filles. En général, une fois le repas terminé, elles ne tardent pas à prendre congé. Il n’y a plus alors qu’à enlever le couvert, laver la vaisselle et puis se mettre au lit, la conscience tranquille. Tout le monde semble satisfait. La table une fois desservie, les miettes balayées, il ne reste plus la moindre trace du dîner. Mais cette fois, c’est différent. Les filles s’attardent. Il y a quelque chose qui ne passe pas. Une vieille affaire mal digérée qui perturbe soudain le cours trop limpide des choses. Et qui, en même temps, a du mal à sortir.

Lars Norèn effeuille les faux-soi qui construisent les identités familiales. Il déshabille, ôte un à un les oripeaux, les rôles dont chacun se sert pour se penser en vie. Il décrit les sujets pris dans une impasse: il enchâsse les personnages dans les rets d’une famille régie par un monde économique et bourgeois à l’instar de la mère et de la fille aînée qui, en tentant d’intégrer les codes sociaux de leur monde d’appartenance, perdent toute spontanéité et créativité au profit de stéréotypes mortifères.

Le choix de la marionnette au début du spectacle s’est imposé à moi pour emmurer davantage les personnages dans les normes d’une famille ordinaire ou presque. Pour dire la nécessité pour chacun d’entre eux à avoir un autre soi pour continuer à vivre ensemble.

Famille, je vous hais ! Famille, je vous aime

Mise en scène : Chantal LEBOURG

Auteur : Lars NOREN

Durée : 1h10

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AUTOMNE HIVER2019-10-27T19:40:01+00:00

NUIT TOMBEE

2019-10-27T21:26:19+00:00

La nuit tombée

Il est des livres qui vous marquent, vous ne savez pas pourquoi mais c’est comme ça.
La nuit tombée est de ceux-là.

C’est un texte intense qui nous touche car, même au milieu d’un monde contaminé, ce petit groupe d’hommes et de femmes reste digne et maintient la vie qui continue à palpiter, comme cette bougie tremblante à la fenêtre de la chambre de Iakov qui accueille Gouri au retour de son expédition à Pripiat.

C’est un texte qui irradie d’humanité et de tendresse, à la beauté fragile et tragique. Nous avons fait le choix d’un tissage entre lecture à voix haute et théâtre par respect à

Par la simplicité d’un ton modéré et bienveillant, tout en retenue et mesure, l’auteur réussit admirablement à irradier les cœurs et les esprits de chaleur humaine, à apposer sur les brûlures radioactives le baume bienfaisant de la solidarité et d’un devoir de mémoire qui s’illustre sans rancœur ni aigreur.

Une belle réflexion également sur la difficulté à quitter de force la terre qui vous a vu naître et où vos enfants ont grandi.

Mise en scène : Chantal LEBOURG

Auteur : d’après Antoine CHOPLIN

Durée : 1h20

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NUIT TOMBEE2019-10-27T21:26:19+00:00

BAT L’ENFANCE

2019-10-27T19:43:48+00:00

Bat l’enfance

De la souffrance à la délivrance

Des mots qui se suivent, se heurtent, se répètent. Se cognent en écho à la souffrance de l’autre. Sans toujours arriver à dire. C’est comment se rencontrer quand on est du même sang. Au coeur d’une histoire de regrets, de coups donnés et reçus. Par frustration, déceptions et impuissance.

Deux femmes en souffrance. Il y a là Lily. Et sa mère. Leur étreinte d’amour est une étreinte de guerre. L’une ou l’autre doit céder la place, le terrain, la vie.

Dans cette pièce, les mots frappent sec pour mieux nous livrer leurs personnages. Et les personnages sont d’aujourd’hui, près de nous. Le texte est fort. Dur. Rythmé. Les mots laissent glisser le sens. Le violoncelle complète ce qui n’est pas écrit. Par sa forme qui évoque le corps d’une femme, ses sons, les coups d’archers, il permet d’exprimer la violence physique que je ne donne pas à voir.

Diaporama

Mise en scène : Chantal LEBOURG

Auteure : Adeline PICAULT

Durée : 1h10

BAT L’ENFANCE2019-10-27T19:43:48+00:00

JE PENSE A YU

2019-11-03T22:57:17+00:00

Je pense à Yu

Mieux que l’approbation de la foule : l’indignation d’un seul honnête homme

Autour d’un choc personnel vécu à la lecture d’un entrefilet dans le journal au sujet de Yu Dongyue, ce Chinois ayant payé par 17 ans de prison un geste iconoclaste durant les événements de Tiananmen, celui d’avoir jeté de la peinture sur le portrait de Mao, Carole Fréchette a écrit une pièce inspirée de ses propres questionnements sur le militantisme, le sacrifice et l’incidence des gestes de révolte sur les vies individuelles et le destin collectif.

Carole Fréchette a inventé une sorte d’alter ego, Madeleine traductrice pigiste qui tombe par hasard sur la nouvelle de la libération de Yu Dongyue, en 2006. Et elle devient obsédée par lui ! Au point de remettre tout à plus tard : ses traductions pour le gouvernement ; ses cours privés de français à une immigrée chinoise Lin ; le rangement de son appartement où elle vient d’emménager ; sa vie sociale… Car Madeleine est toujours seule jusqu’au jour où un voisin débarque chez elle avec un colis postal à son attention. Tout les sépare. Lui est doux, manuel et très réaliste. Elle est révoltée, intellectuelle et utopiste.

Enfermée chez elle, presque misanthrope, Madeleine souhaite s’ancrer dans le monde à travers le destin lointain de ce jeune révolté d’une autre époque, incapable pourtant d’aider son prochain immédiat. Elle refuse de donner à l’étudiante chinoise Lin les leçons de français qu’elle lui avait promises, et résiste à se lier avec son voisin Jérémie. Jouant sur la relation de distance entre cette femme touchée par l’Histoire, mais incapable de vivre la sienne, Carole Fréchette raconte sa remise au monde grâce au lien qu’elle développe avec deux êtres engagés dans leur existence: au présent pour Jérémie, qui sacrifie sa vie pour son fils malade, et au futur pour Lin, qui a choisi une vie tournée vers l’avenir en quittant la Chine.

Le texte de Carole Fréchette comporte trois aspects particulièrement fascinants.
Le premier c’est la capacité à restituer les univers intimes des personnages qui doivent composer avec une époque où tout semble à vau-l’eau. à commencer par leur propre vie.
Le second est constitué par cette capacité à situer ces personnages dans la grande machine de l’Histoire où chacun, recroquevillé dans sa petite bulle protectrice, se trouve confronté à l’Autre, si loin et si différent soit-il.

Finalement, le troisième  réside dans cette habilité à mettre cette matière au service d’un questionnement où le politique rejoint l’existentiel et l’identitaire : dans un pays en perpétuel devenir qui n’en finit plus de noyer sa quête d’identité et de sens dans une passive dérive d’indifférence, Carole Fréchette défie l’immobilisme ambiant et montre ceux qui, à tort ou à raison, ont  eu le courage d’assumer leurs choix

Mise en scène : Chantal LEBOURG

Auteure : Carole Fréchette

Durée : 1h20

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JE PENSE A YU2019-11-03T22:57:17+00:00

BALLES PERDUES

2019-11-03T22:58:06+00:00

Balles perdues

Dans le cadre du « Festival polar à la plage « , « Bal perdu »embarquait le public vers un lieu inconnu , en l’occurrence la cafétéria du CIC au Havre, ou l’on pouvait assister au banquet offert par un « parrain » local, entouré d’une ribambelle de personnages typiques des films ou romans noirs . Extraits de textes , scènes poétiques ou drôles , musiciens en live , références cinématographiques,le tout joué par une trentaine de comédiens et musiciens .

Mise en scène : Chantal LEBOURG

Durée : 1h00

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BALLES PERDUES2019-11-03T22:58:06+00:00

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